Non à l’encagement de salariés

Défendre son emploi, avoir un geste de colère, non ce n’est pas un crime ! On accorde des circonstances atténuantes aux pires criminels, aux politiciens criminels, voleurs, vendeurs d’armes, et pas à des salariés tétanisés par la peur de ne plus pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles face à l’immense mur du chômage et qui ont un geste malheureux ?

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J’en invoque, en tant que citoyen, à des circonstances exceptionnelles sans intentions de crimes, des circonstances qui appellent à la prise en compte de circonstances atténuantes.

Je ne critique pas une décision de justice mais une décision inhumaine de l’un de ceux qui ont en charge la justice, une décision digne d’une dictature, ce juge a t’il déjà eu à lutter pour son emploi ? pour ses enfants ? sa famille ?

Ne pouvoir contester une décision de justice, politique, quand elle est inhumaine, revient à accepter de vivre dans une dictature !

Que les malmenés aient le droit à un dédommagement, c’est légitime et incontestable, mais ces peines de prison pour des salariés syndicalistes autant menacés, jusque dans leur intimité, leur domiciliation, leurs vies, après avoir autant donné, des jours, des années, de leur vies, certes pour leurs salaires, mais aussi pour leurs familles, l’éducation de leurs enfants, leurs vêtus, leurs logements, leurs hygiènes et mille autre choses, c’est autant honteux qu’illégitime, d’autant plus encore si l’entreprise et sa direction vivent sur de somptueux bénéfices avec de somptueux salaires !

[cptr]

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