Sarkozy la laideur au masculin

Dans le rôle de la victime: SARKOZY

Sarkozy

Le sauteur Sarkozy comme l’avait surnommé Cécilia a sorti son pavé de victime ou il regrette de ne pas avoir fait pire qu’Hollande, des méa culpa qui le font briller comme les clinquants sous mal acquis de Judas ou du pingre Picsou. Il a beaucoup appris de l’original le pisse copie brushingué. Faisons simple avec l’ineptie, on ne troque pas la culture contre des rollex, aussi belles soient les mécaniques, la beauté relative n’est QUE mécanique.

 
Le peuple connait pas
 
Du peuple et de ses souffrances, pas un mot, on y voit choyé le voyou recyclé Juppé des fois que les statistiques lui serait plus favorable qu’à lui Rapetou en chef du bling bling et des casseroles interminables.
Le plus médiocre des républicains distribue les bons et les mauvais points, flagelle l’un, fustige l’autre et repasse ses erreurs pour mieux les lisser.
 
Le bilieux doucereux
 
La presse n’ayant plus de Victor Hugo ou de Voltaire pour se sustenter devra se contenter de cette Valerianella locusta * prémâchée, ou l’apothicaire Sarkozy nous produit une série d’effets de manches, digérés et recrachés, mesurés, calculés mot à mot.
 
Le malheur des arbres
 
Une édition de papier qui tuera plus d’arbres qu’elle n’élèvera l’intelligence, l’humanisme du lecteur, une parution dont le titre aurait gagné à être « Je n’ai rien compris » ou « je vous pillerais tout », plutôt que « La France pour la vie ».
 
Un nez à rebrousse poils
 
Je crois qu’un papier rose de chez lotus serait plus utile aux millions de pauvres qu’hurle le bilan de l’olibrius qui tente à travers une touaille aussi indigeste que vénale de faire oublier les 20 dernières années de pénibilités engendrées par une médiocrité à répétition, la sienne, à travers une exiguïté à l’épreuve de toutes les balles du djihadisme et de sa cupidité idéologique. Il est des vieillesses très laides.
 
Moi je, moi je, sinon moi je
 

Non l’ aspirant n’est pas le nouveau Shakespeare de France, pas plus que ne le sera jamais le borgne Lepen, le nouveau ancien qui s’auto recycle numéro un de France chaque jour que la vie fait n’a ni évolué ni changé, l’usurpateur n’a rien gagné, ni en stature ni en grandeur républicaine malgré qu’il en ait plus pillé le titre que l’usage, et encore moins en humanité, il n’aspire qu’à être le premier dans la file des abjections qui gouvernent la France depuis 30 ans.

 La conviction basique du prédateur
 

 « On ne me reprendra pas à faire des compromis de circonstance avec mes convictions » glose l’affreux dans son prospectus électoral. Qui ne l’avait remarqué hormis son fan club qui n’a pas inventé l’eau tiède si l’on en juge des interviews que Nicolas Sarkozy, tout à son incommensurable vanité, a oublié d’écraser sous la censure sur les réseaux sociaux. Être un banal prédateur vorace est il une conviction sociétale ?

 L’égoïsme perpétuel a tué plus que la guillotine

Si Mahomet l’immense ou l’imaginaire selon, m’en laissait l’opportunité avant de mourir, j’échangerais volontiers Michel Tournier ou Edmonde Charles-Roux contre ce sordide rat de laboratoire aussi cultivé qu’une huitre industrielle, l’inculture autant que l’illettrisme et la bestialité enrichie d’un égoïsme continuel propre à tout les hommes de droite en aurait bien besoin.

 
L’aigre sueur du petit avaricieux n’est pas recyclablee
 
Notez bien que je n’évoque égoïstement le prophète que pour faire tourner les pâtées de caviar de Sarkozy à l’aigre et le voir, martyr imaginaire, trompeur cynique, menteur chronique, rejoindre l’enfer qu’il mérite, au plus tôt. Je me refuse d’être le bâton autant que la muselière, Sarkozy peut crever en paix et souffrir en silence, ça serait beaucoup plus confortable pour une grande partie de la France qui je l’espère, riche de sa pauvreté et de ses mauvais souvenirs, ne votera pas pour lui.
 
Aussi peu cordialement qu’inamicalement, Monsieur Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa. Votre humble serviteur. Le pov’con maintenant « sans dents ».
 
* Herbe de merde pour chanoine de merde.
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